13/07/2008
Anaphore
Coulis d’épigones, chagrin d’appareil, mais où sont les saltimbanques
Coulis dépoli, obséquieux impolis, mais où vont les cancres
Coulis d’accalmie, l'opprobre dégluti, où es-tu l’impertinence
Coulis d’ostracisme, de rebuts intrépides, qui es-tu indépendance
«Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit» - N.S. 5/7/2008
10:42 Publié dans Prose et autes verbes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poème, politique, actualité










Commentaires
hello,
ce texte est bien à lire tout haut,Rabelaisien. est-il de toi?
si oui tu pourrais continuer dans ce style...
bonnes vacances :)
Ecrit par : if 6 | 26/07/2008
Merci If6, oui il est de moi .. j'aime bien choisir une figure littéraire (comme l'anaphore) et m'essayer dessus.
En plus comme l'actualité me donne des idées, tout va bien.
bonnes vacances également
Ecrit par : selig | 31/07/2008
Impertinence disparue indignée introvertie
Immobilisme apparant contaminant venimeux
les caravanes sont chassées, les fous anesthésiés, les indépendants surtaxés, les artistes télé-starisés, tous nos déchets entérrés ... oui oui oui mais non non non
ne nous laissons pas contaminer par les "chagrins d'appareils" et que vive notre caravane celle des mots, du théâtre, du dessin, ou tout autre réveil matin pour les endormis du système général
merci pour tes textes!
"L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie" Antonin Artaud
Ecrit par : bee | 08/10/2008
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