13/07/2008
Anaphore
Coulis d’épigones, chagrin d’appareil, mais où sont les saltimbanques
Coulis dépoli, obséquieux impolis, mais où vont les cancres
Coulis d’accalmie, l'opprobre dégluti, où es-tu l’impertinence
Coulis d’ostracisme, de rebuts intrépides, qui es-tu indépendance
«Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit» - N.S. 5/7/2008
10:42 Publié dans Prose et autes verbes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poème, politique, actualité









