16/06/2008

En mémoire de ...

Esbjörn Svensson parti un peu trop tôt du monde des vivants ..


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31/07/2007

Slience

 (...) 

 

Certaines paroles bouleversent
Tout le silence à vivre.

 

Andrée Chedid 

(Poèmes pour un texte - Silence à vivre)

 


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09/04/2007

Romantic Baroque

Cela doit pouvoir se rapper sur Corovon de MJA 


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C’est notre ultime recours, faut calmer nos ardeurs,
La dernière salve pour sauver notre honneur.
On n’est pas frileux, mais on n’est pas furieux,
Nos armes n’ont pas hurlé depuis le dernier feu,
Urban renewal Urban renewal
On s’est grillé la peau et versé nos sangs dans le mélo
Mais là j’suis prêt à graver
Des L, O, V, sur un bout de ma carcasse
‘Faut bien qu’on s’emprisonne, le cœur bien à sa place

On est les romantiques baroques, nos mots n’sont pas en toc medium_Photo006.jpg
On est les romantiques baroques, nos peines derrière le roc
On est les romantiques baroques

Quand on la voit qui sillonne qui chatouille le bitume
On est simples êtres humains, on peut perdre nos plumes
Alors on a rangé les guns, on a rangé les pailles
Nos armes n’ont pas hurlé depuis la dernière bataille
Urban renewal Urban renewal
On s’est brûlé le cerveau à chercher des réponses
Mais là j’range les couteaux , regardez comme je fonce
J’lui ai dit liebe dich, j’temmenerai au vent
Tu sais moi j’suis pas riche, je suis plus comme avant

On est les romantiques baroques, nos mots n’sont pas en toc
On est les romantiques baroques, nos peines derrière le roc
On est les romantiques baroques




Merci à If6 de m'avoir fait découvrir Oxmo Puccino& jazz bastards 

21/11/2006

Minnie the Moocher


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Je suis rentré dans le bar, le concert avait commencé. Le lieu n'avait pas fait le plein de mélomanes, une vingtaine de personnes se dispersait dans la salle par groupe de deux ou trois autour des tables en formica. Je ne jurerai pas qu'ils écoutaient ne serait-ce qu'une des notes qui flottaient dans l'air poussiereux de cette gargotte.

Au fond, un quartet actualisait un vieux standard de Cab Calloway, "Minnie The Moocher". La chanteuse, entre les couplets, scattait à merveille.
Je m'appuyais au bar et commandait une bière. Je restait un bon moment l'oreille gauche sur la contrebasse, la droite sur le piano et les yeux sur la bouche de la swingueuse qui m'hypnotisait.
Je revins à moi quand les fébriles applaudissements sonnaient la fin du morceau.

Je m'octroyait une nouvelle gorgée de bière et cherchait du regard mon rendez-vous. J'étais un peu en avance.
J'avais du mal à comprendre pourquoi elle m'avait fait venir ici. Il y avait plein d'autres boites de jazz dans le coin et des bonnes ! Cette paillote sentait l'habitué, le soudé du zinc. Rien pour me rassurer.
Heureusement que le combo était bon.

Elle m'avait dit, retrouvons nous à 22h30. Il était 22h30, elle ne semblait pas être là, elle allait arriver.
Je commençais un peu à stresser et me demandait à quoi elle pouvait bien ressembler. Nous avions dit , pas de photos, laissons le hasard opéré.

Comment on se reconnait ?
Elle avait tapé "laisse faire l'été" puis s'était déconnectée. Je n'avais pas trouvé la clef depuis hier et pensais qu'une fois plus je finirai ma nuit tout seul.
La chanteuse annonçait qu'is allaient jouer un dernier morceau.


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Quand la musique de Gershwin s'arrêta, j'étais devant la scène, elle me souriait.